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Jonah Hex Vol. 7 : Lead Poisoning (#37-43)

mardi 11 mai 2010, par Mathieu Doublet

(DC Comics / Justin Gray & Jimmy Palmiotti / Jordi Bernet, Rafa Garres, David Michael Beck & Paul Gulacy)

Protéger des mineurs, voilà quelque chose qui peut aussi arriver à Jonah Hex. Parlementer et amener les bandits au sheriff sans
leur plomber la peau avec du plomb (ou alors juste un pour l’exemple), ça arrive aussi. Sauf que les bandits en question, une fois
derrière les barreaux se débrouillent pour se faire la malle. Et quand un trio de jeunes acrobates décident de s’improviser chasseuses
de primes, forcément le balafré n’aime pas forcément ça. Heureusement, rien ne vaut l’expérience.

Enfin, l’expérience ... Elle ne sauvera pas toujours le cow-boy anti-héros de chez DC au cours de ces six aventures (pour sept numéros).
Hex aura à faire à donc un trio de jeunes femmes entreprenantes, un sheriff déchu, un saloon que des lobbys religieux veut fermer (déjà !),
un véritable boucher se faisant passer pour un médecin, un duel avec des boulets et des chaînes aux poignets ainsi qu’un hôtel en flammes.
Ah oui, il aura aussi l’occasion de retrouver son alter-ego féminin Tallulah Black, histoire de régler certains comptes.

Voilà le duo Gray / Palmiotti ou Palmiotti / Gray varient les plaisirs dans des aventures qui font toujours la part belle à l’alternance entre
le passé et le présent avec des mentions spéciales aux épisodes du sheriff déchu qui rappelle une ancienne aventure du cow-boy et à celui du duel
au soleil qui rappelle à notre bon souvenir le père Woodson Hex, une crevure comme on en fait plus ... A noter aussi le dernier épisode qui démarre
sur toute une série de page "nuff’ said" avec un superbe découpage. Dommage que cela ne concerne que le début de l’épisode, le reste ne pouvant malheureusement
pas se dérouler sans bulles.

Comme d’habitude avec la série, les dessinateurs font partie des meilleurs de la partie et on a déjà apprécié leurs travaux dans les numéros précédents.
Jordi Bernet est égal à lui-même avec un trait vif et rond et des héroïnes fort sympathiques. Paul Gulacy utilise toujours son style beaucoup plus fin et
réalise un travail des plus réussis. David Michael Beck utilise toujours son travail de colorisation le rapprochant du photo-réalisme même si cela n’est pas
toujours réussi et Rafa Garres dessine de très jolies cases qui demeurent toutefois peu lisibles sur la longueur, la faute à une quasi-monochromie pas forcément
très lisible.

Bref, ce tome comme les précédents reste un ouvrage de grande qualité, qui développe toujours le côté action du titre, l’histoire du personnage titre et des grands
moments d’émotion, tout cela avec du style !


Pour acheter ce livre : (notez que le site de DC Comics indique que le livre ne contient pas le numéro 43 qui n’est pas non plus inclus dans Six Gun War)

En VO :

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