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Adventures of the Mask Omnibus TPB

dimanche 1er novembre 2009, par Mathieu Doublet

(Dark Horse / Mike Richardson, Michael Fallon, Mark Verheiden, Michael Eury, Mark Evanier, Rick Geary & Henry Gilroy / Kilian Plunkett, Neil Vokes, Marc Campos, Ivan Reis, Edde Wagner, Sergio Aragones, Aaron Lopresti, Dave Cooper, Dave Taylor, Mike Mignola, Rick Geary, Lucas Marangon)

Ce livre contient :
- The Mask : Official Movie Adaptation #1-2
- Adventures of the Mask #1-12
- The Mask : Virtual Surreality
- Adventures of the Mask Toys’R’Us Special Edition
- deux histoires extraites de Dark Horse Presents Annual ’99 et Dark Horse Presents #153


Stanley Ipkiss est un petit agent de banque, timide, peu sûr de lui-même, célibataire endurci et accompagné de Jack Russell nommé Milo. C’est en essayant de sauver quelqu’un de la noyade qu’il découvre un masque étrange. En le mettant pour s’amuser, il est loin de se douter qu’il va le transformer en une force chaotique au costume jaune, à la tête verte et aux pouvoirs incroyables.

Et là, vous me dîtes : "Hé ho, coco, le Mask, on le connait, on a lu les tome 1 et tome 2 du comic-book et on sait bien que Stanley Ipkiss, c’est du passé." Hé oui, mais bon, là, ça n’est pas The Mask Omnibus mais Adventures of the Mask Omnibus et ça change tout.
Car le principe de ce livre est de se baser sur le film (le premier, le seul regardable) et le dessin animé. Du coup, c’est le personnage que presque tout le monde connaît qui est mis en scène et toute une galerie de personnages récurrents qui est utilisée. Alors oui, après avoir lu le comic-book principal, on peut se dire que voir le Mask en super-héros baffant du super-vilain (ou du super-pas-si-vilain-que-ça), c’est le grand écart conceptuel mais au final, on considère que le Mask, c’est avant tout le chaos perpétuel, la possibilité de se servir de la bande dessinée comme porte ouverte à tous les délires et mettre en place les jeux de mots les plus mauvais possibles, alors Adventures of the Mask remplit parfaitement son contrat.

Alors oui, c’est très surprenant de lire qu’une bande dessinée tirée d’un dessin animé tiré d’un film tiré d’une bande dessinée réussit à remplir le contrat du fun. Et pourtant, on a ici le droit à un comic-book avec différents niveaux de lecture et si bien évidemment, il n’y a pas de gore dans Adventures of the Mask, les fans les plus vieux du personnage devraient y trouver leur compte.

Bien entendu, niveau graphisme, ça n’est pas la fête à la grande signature. Encore que : Kilian Plunkett fournit une adaptation du film pas si mauvaise que ça, réussissant à mélanger style et ressemblance. Neil Vokes et Marc Campos, qui s’occupent des numéros estampillés série télé, ne s’en sortent pas si mal que ça non plus. Je pense que leur style très simple gagne avec la réduction des pages dans ce recueil plus petit qu’un comic book standard. Et puis, pour les fans complétistes, on a quand même droit dans ce bouquin à du Sergio Aragones et du Mike Mignola ... si si. Dans un concept pourtant jeunesse puisque relié une fois de plus au dessin animé.

Si quelques ressorts comiques (dont ceux des yeux du Mask) sont très usés ou encore très connotés jeunesse (avec le Lieutenant Kellaway qui n’aura jamais autant hurlé sur son second), Adventures of the Mask mérite l’attention de ceux qui ont apprécié les deux volumes précédents.

P.S. En regardant sur un vieil Overstreet Comic Book Price Guide, il semblerait qu’on ait quasiment fait le tour des parutions consacrées au Mask. Il ne manque que le crossover Mask / Marshall Law (d’où peut-être des problèmes de droits) ainsi qu’un one shot appelé Summer Vacation (publié à l’italienne, 32 pages signe Rick Geary) avec peut-être d’autres extraits de Dark Horse Presents. Bref, autant dire que les republications du Mask sont quasi terminées.


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