Onirique Comics 7.1

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Teenage Mutant Ninja Turtles #8-11

samedi 17 octobre 2009, par Mathieu Doublet

(Mirage Studios / Kevin Eastman, Peter Laird, Dave Sim, Gerhard, Michael Dooney & Steve Lavigne)


A peine sortis de leur expérience avec Fugitoid et les Ultroms, les tortues ninjas vont être prises dans un méli-mélo causé par Renet, une apprentie sorcière qui décide de voler un sceptre magique à son mentor, Lord Simultaneous. Malheureusement, Renet est une idiote de première catégorie et son mentor la fait téléporter deux fois. La première en 1986 à New York et la seconde "n’importe quand, n’importe où, avant que les hommes ne notent ce qui s’est passé dans l’histoire". Et voilà comment nos quatre héros sont coincés avec une jeune femme pour le moins maladroite et obligés de faire équipe avec Cerebus the Aardvark, lequel n’a qu’un objectif : voler le trésor résidant dans un château appartenant à un nécromancien.

Et c’est reparti pour un tour de fan-service. Non pas aux allusions sexuelles, comme le fan-service peut l’être dans certaines productions mais plutôt aux hommages, aux occasions rêvées de bosser avec quelqu’un que l’on admire, même si, au final, l’histoire est on ne peut plus tarabiscotée. En effet, si Dave Sim est aux commandes dans ce numéro 8, c’est bien parce que Peter Laird a lu des numéros de Cerebus et qu’il est tombé fan instantanément. Au final, l’effet est très raccord avec tout ce qu’on a pu lire jusque là concernant les tortues : beaucoup d’action (et beaucoup de violence) et beaucoup de fun. On ne se prend pas la tête une seule seconde et on se fait plaisir. A noter que (peut-être avec la présence de l’assistant Steve Lavigne) le graphisme géré par Laird et Eastman gagne en qualité. Mais bien entendu, il n’est absolument pas à la hauteur des productions de Dave Sim et Gerhard. Il n’empêche qu’il y a du boulot et des cases parfois extrêmement détaillées.

Par la suite, les numéros 9 à 11 vont rétablir l’humeur sombre du premier numéro. Le neuvième verra Splinter laisser son corps à l’âme d’un mourant qui doit convaincre son petit-fils d’être le digne héritier de la famille et non pas un gangster comme son père. Ca bastonne, ça flingue, il y a des morts tragiques et au final, l’ordre est conservé. Une histoire de clan qui rappelle celui du Foot. Cela tombe "bien" puisque dans les numéros 10 et 11, le clan attaque de nouveau avec à sa tête un Shredder censé être mort depuis belle lurette (le numéro 1 en fait). Et c’est April O’Neil qui va en faire les frais puisque tout ce qu’elle possède va se retrouver détruit. Les tortues et l’assistante scientifique (qui tenait aussi un magasin d’occasions) vont se retrouver dans une vieille ferme de Northampton appartenant à Casey Jones.

Casey Jones ? Tiens, mais que fait-il là ? Hé bien, c’est que les auteurs l’ont déjà présenté dans le comic-book consacré à Raphaël qui se situe entre les numéros 3 et 4 mais ça, aucune note ne l’aura indiqué. De même le numéro 10 démarre avec un Leonardo bien amoché par le clan Foot. Là encore, il y a un numéro particulier consacré à la tortue aux katanas. Donatello et Michelangelo ont eux aussi eu droit à leur numéro mais ceux si sont pour l’instant plus anecdotiques.


Notez que les comics sont lisibles dans leur intégralité (malgré une taille petite) sur le site officiel : http://www.ninjaturtles.

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