Onirique Comics 7.1

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Codename : Knockout #4-8

vendredi 8 mai 2009, par Mathieu Doublet

(Vertigo / Robert Rodi / Louis Small Jr., Yannick Paquette, Al Rio & Amanda Conner)

Avant d’entrer dans le vif du sujet et l’appartenance d’Angela St James (à moins que ce ne soit Angela Devlin) dans le camp des G.O.O.D. ou bien des E.V.I.L., Go-go Fiasco va nous raconter comment les parents d’Angela se sont rencontrés pour la première fois, en tant qu’agents des deux parties ennemies. Et si ils se font blouser par leurs supérieurs sans le savoir, l’un d’entre eux va suffisamment tirer partie de l’autre pour ne pas appeler sa mission un échec total.
De flashback (ou bien fleshback comme c’est subtilement appelé), il sera aussi question dans le numéro 8 avec la première rencontre entre Angela et Go-Go au sein de l’école suisse pour jeunes filles dans laquelle Mme St James mère a inscrit sa fille.
Et entre les deux, Angela et Go-Go sont envoyés en mission en Afrique : ils doivent récupérer les deux filles d’un chef d’état africain kidnapées par le méchant tyran du pays d’à-côté. Sauf que, bien entendu, les choses ne sont pas si claires que ça ...

Robert Rodi continue dans ses premières aventures et assoit la galerie de personnages (et donc de méchants vilains) qu’Angela va sûrement rencontrer par la suite. Pour le reste, je trouve que les gags sont moins bien amenés que dans les précédents épisodes et Angela récupère un peu de son côté fleur bleue.

On attaque donc avec ces quatre épisodes le concept de flashbacks mais étrangement, cela ne permet pas aux artistes de demeurer à des postes fixes. Bon, il n’y a pas à pleurer : Louis Small Jr signe quelques planches dans le numéro 4 (et des planches de bonne facture) et ensuite, c’est un vrai plaisir avec Yannick Paquette et Amanda Conner. Mais comme je le disais les deux dessinateurs se partagent le récit du kidnapping (avec Al Rio en soutien) tandis que Conner signe le deuxième flashback, du coup, ça manque d’homogénéité. Mais rien de bien grave.

Codename : Knockout descend déjà d’un cran par rapport aux précédents numéros. Reste le concept même de l’affiliation d’Angela qui demeure très drôle mais c’est un peu maigre pour rester sur la série.