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Starman Omnibus Volume 2

lundi 6 avril 2009, par Mathieu Doublet

(DC Comics / James Robinson / Tony Harris, Carig Hamilton, John Watkiss, Steve Yeowell, Matt Smith, J.H. Williams III, Bret Belvins, Guy Davis, Wade von Grawbadger, Chris Sprouse & Gary Erskine)

Ce volume contient des extraits de Showcase ’95 #12, Showcase ’96 #4 et 5 ainsi que les numéros 17 à 29 de la série régulière et le premier numéro annuel.


Après sa rencontre pour le moins mouvementée avec la nouvelle Mist, Jack Knight est bien décidé à lui faire comprendre qu’ils ne sont pas identiques et à lui donner une bonne leçon. Jack cherche donc à rendre service à l’ancien Mist. Pour joindre l’utile à l’agréable, il va devoir rendre visite à Wesley Dodds, le premier Sandman qui a fait équipe avec son père dans le temps. Et comme l’épouse du héros est une écrivaine que Jack apprécie énormément, c’est tout bénéfice. Sauf que cette entrevue ne se passe pas sans souci et que Jack va encore devoir faire preuve d’héroïsme. Pour Dodds, c’est aussi l’occasion de revivre des moments intenses.
Jack enquêtera ensuite sur un poster maléfique qui fait disparaître les gens un peu trop curieux qui s’en approchent. Il n’est pas le seul sur le coup et The Shade ainsi que Matthew O’Dare sont déjà entrés dans le poster maléfique. De quoi voir ce qui se passe en Enfer ...

James Robinson nous offre encore deux grandes histoires avec des personnages qui évoluent et qu’on retrouve toujours avec autant de plaisir. Il ponctue aussi ses grands arcs de petites histoires du passé qui trouvent souvent un écho dans l’intrigue en cours. Comme chaque année, Jack va rencontrer le fantôme de son frère ce qui va être l’occasion de lire une très bonne histoire. L’émotion sera aussi présente pour le numéro de Noël où le mot "héroïsme" s’illustre différemment.

Tony Harris est toujours le dessinateur régulier du titre mais sa présence se fait plus rare. Le titre est suffisamment bien pensé pour conjuguer différentes époques et laisser le temps au dessinateur de se charger de sa part de travail et d’inviter d’autres artistes. Harris réalise les couvertures des différents numéros et nous en met plein les yeux, même si les couleurs sont souvent trop vives.

Bref, ce second Omnibus est aussi bon que le premier et mérite votre attention. Pour parler d’héritage, de rédemption, de mortalité, pour lire du polar, du surnaturel ou des récits du quotidien (quand ça n’est pas du space-opera), Starman fait amplement l’affaire.


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