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Justice League of America HC 3 : The Injustice League

samedi 13 décembre 2008, par Mathieu Doublet

(DC Comics / Dwayne McDuffie / Mike McKone, Joe Benitez, Ed Benes & Alan Burnett)

Ce TPB contient :
- Justice League of America : Wedding Special #1
- Justice League of America #13-16


Alors que toute la ligue de justice s’apprête à fêter le mariage de Dinah Lance (Black Canary) et Oliver Queen (Green Arrow), les choses ne commencent pas sous les meilleurs auspices. Black Canary est contactée lors de son enterrement de jeune fille : on lui indique que Firestorm a été admis à l’hôpital. Bien évidemment, tout ceci n’est qu’un piège : Jason Rausch a été amené à un endroit précis, s’est fait battre à plat de couture tout cela pour mener la Ligue direct dans les bras (bien protégés dans leur armure) de Lex Luthor et sa ligue d’injustice. Mais nos héros vont-ils tomber dans le panneau ?

Oui, bien sûr sinon il n’y aurait pas d’histoire. Et franchement, d’histoire, il n’y a pas vraiment. Grosso modo, les héros tombent dans le piège sauf Superman et Black Lightning, Luthor rend Superman furax et un Deus Ex Machina sauve le tout. Quatre numéros pour cela, quatre numéros qui font le gros de ce volume. Quatre numéros franchement dispensables si ce n’est pour introduire le plan machiavélique de Luthor dont on ne saura rien de plus.
Cela faisait trois mois que Dwayne McDuffie avait repris Firestorm quand le titre est annulé. Le scénariste décide donc de garder son héros et l’emmène avec lui au sein de la Ligue avec un prétexte asséné par Batman plutôt malin d’ailleurs. On va dire que c’est aussi le galop d’essai pour McDuffie sur la JLA version papier, légèrement différente de celle qu’il a scénarisée pour la version animée Justice League Unlimited.

On aurait pu prier pour qu’Ed Benes redresse la barre du navire malheureusement il n’arrivera pas tout de suite et on doit supporter un Mike McKone pas mauvais pas très régulier et un Joe Benitez qu’on a connu bien plus inspiré chez la Top Vache. Ne parlons pas d’Alan Burnett qui, heureusement, ne s’occupe que d’un petit récit (et qui est peut-être le plus sympa du bouquin).

Bref, passer après Metzler et l’événement JLA / JSA, c’est dur mais envoyer un récit aussi basique, c’est à la limite du suicide éditorial. Cependant la série a résisté et toujours avec le même scénariste, c’est donc qu’on peut espérer une suite de meilleure qualité.


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