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Guide pour Fables tome 5 : Mean Seasons

samedi 8 novembre 2008, par Mathieu Doublet

Peu de références dans ce TPB, notamment à cause du récit de guerre de Bigby qui n’en contient pas beaucoup et à cause des élections qui occupent la deuxième partie du TPB.

#22 : Cinderella Libertine

page 1 : Stone Soup : le restaurant est nommé d’après un conte français, La soupe aux cailloux.


La soupe au caillou

Il était une fois un. soldat qui rentrait chez lui après une guerre perdue. Il était tout en haillons et déguenillé. Il avait encore un long chemin à faire. Il avait mal aux pieds et son estomac criait famine, Lorsqu’il fut trop fatigué pour faire encore un seul pas, il frappa à une porte et une vieille femme avare lui ouvrit. Il lui demanda une assiettée de soupe, et elle lui cria en colère :
- Moi non plus je n’ai rien à manger et je mange des cailloux ! Le soldat renifla et sentit bien qu’elle venait tout juste de se servir quelque chose de bon. Alors il souleva une pierre qui était à côté de la porte et dit :
- Je ne demande rien d’autre qu’une soupe, faite avec ce caillou, Prête-moi une marmite et laisse-moi cuire le caillou dans ta cheminée, Je t’inviterai à partager ma soupe, La vieille était bien curieuse de goûter cette soupe. Elle permit au soldat de prendre une de ses marmites, de la remplir d’eau, d’y mettre le caillou et de la poser sur le feu. Elle lui prêta même une cuillère en bois, Bientôt l’eau se mit a frémir puis à bouillir et la vapeur emplissait la cuisine, Le soldat regardait de temps en temps la marmite, il y trempait la cuillère et goûtait. Finalement il dit :
- Ca va être une soupe délicieuse, mais elle serait encore meilleure avec un peu de sel.
- Si ce n’est que cela, dit la vielle, j’ai bien du sel. Elle fouilla derrière son buffet et en tira le pot à sel, Le soldat jeta une poignée de sel dans la marmite, goûta et dit :
- C’est parfait, je ne pourrais l’améliorer qu’avec un peu d’orge.
- Si ce n’est que cela dit la vieille, j’ai de l’orge. Et elle apporta aussitôt un gros sac plein. Le soldat en versa une bonne quantité dans la soupe et laissa l’orge gonfler, puis il y trempa la cuillère, il goûta encore et dit :
- Elle ne pourrait être meilleure, à la rigueur, si nous y mettions du beurre, mais qui donc a encore du beurre par les temps qui courent ?
- Si ce n’est que cela, dit la vieille j’ai du beurre ! Et vite elle alla chercher un tonnelet dans sa chambre. Le soldat en mit un gros morceau dans la soupe. Il tourna, goûta une cuillerée et déclara :
- Personne n’a jamais goûté une meilleure soupe ! Il y a bien des gens qui l’amélioreraient avec des oeufs mais peu importe, puisque nous n’en n’avons pas !
- Si ce n’est que cela, s’écria la vieille, j’ai des oeufs ! Et vite elle courut à l’étable et en revint avec une corbeille pleine, Le soldat cassa cinq oufs dans la soupe et tourna vigoureusement, goûta et leva les yeux au ciel :
- C’est exquis, s’exclama-t-il, Nous pourrions la manger telle qu’elle est. Les fins gourmets disent pourtant, qu’elle est meilleure avec de la crème, mais puisque nous n’avons pas de crème…
- Si ce n’est que cela, interrompit la vielle, j’ai de la crème. Et aussitôt elle apporta une cruche pleine, que le soldat vida dans la soupe jusqu’à la dernière goutte, Puis il dit :
- Maintenant il ne manque plus que le sucre, Je ne dis pas que c’est obligatoire, mais un peu de sucre ferait ressortir le goût,
- Si ce n’est que cela dit la vieille, j’ai du sucre. Et elle tira de derrière le poêle une caisse pleine de sucre. Le soldat versa presque tout. Il fit bouillir encore la soupe et goûta une dernière fois :
- C’est prêt grand-mère, fais-moi la joie de partager avec moi cette misérable soupe au caillou.
- Bien volontiers, dit la vieille avare qui était bien aisée être invitée de quelqu’un. Et ils se régalèrent tous les deux : la vieille , toute heureuse de se faire offrir la meilleure soupe qu’elle eut jamais goûtée, le soldat, enchanté de déguster un délicieux repas a bon compte.

page 2 : Briar Rose : La deuxième ex-femme du Prince Charmant est bel et bien la belle au bois dormant, celle qui ne peut être réveillé que par un baiser de vrai amour.

page 6 : Ichabod Crane est le maître d’école qui va enquêter sur la légende de Sleepy Hollow dans le roman du même nom.
Dans Fables, il est le prédécesseur de Blanche Neige, accusé de lui avoir proposé la promotion canapé de façon appuyée.

#28 : Dog Company - War Stories - Part 1

page 6 : Le sergent Harp vient de la section F. F comme Fabletown ? Etrange puisque Bigby arrive par la suite et donc Harp n’est pas une identité secrète du sherif de Fabletown.

#29 : Dog Company - War Stories - Part 2

page 1 : Le Golem est la créature de pierre crée par des rabbins. Ils pouvaient y glisser un mot (vie ou mort) dans la bouche du Golem pour l’animer ou le rendre inerte.

Le Projet Volsung : Volsung est un personnage nordique, père de Sigmund et présent dans l’anneau des Nibelungen. L’un de ses équivalents est le père de Beowulf.

#30 : The Cruel Hot Summer

(la comptine associée aux titres des quatre numéros suivants se trouve à la fin du numéro #33)

The cruel, hot summer
Led into, the long hard fall,
Becoming the dark, killing, winter
Until the spring replenished us all.

page 1 : L’hôpital des chevaliers de Malte se trouve rue (Charles) Perrault.

page 2 : Mrs Sprat : la femme de Jack Sprat dont voici la comptine :

Jack Sprat could eat no fat
His wife could eat no lean.
And so between the two of them,
They licked the platter clean !

Dont voici une traduction littérale :

Jack Sprat ne pouvait manger de gras
Sa femme ne pouvait manger maigre
Si bien qu’à eux deux,
Ils finissaient le plateau sans en laisser une miette.

page 10-11 : Les reconstructions après la bataille de Fabletown ont été confié à un certain N. Rhyme (comme Nursery Rhyme, autrement dit Comptines).

#31 : The Long Hard Fall

page 10 : chez les Américains, ce n’est pas une poule qui pond les oeufs d’or mais bel et bien une oie.

page 16 : A la ferme, petit ours est enfin né.

page 21 : La cape de la sorcière est un artefact commun servant à devenir invisible. On la retrouve entre autres dans Harry Potter.

L’épée vorpale est celle qui tue le jaberwocky dans un poème inclus dans De l’autre côté du miroir.

#32 : The Dark Killing Winter

page 1 : Scrying pool : il s’agit d’une quantité d’eau indéfinie qui peut être aussi petite qu’un bocal ou grande comme un lac. Cette eau fonctionne comme une boule de crystal et se trouve très régulièrement dans le chaudron de sorcières.

page 2-3 : Parmi les pancartes on peut en lire une disant "Un jour, mon prince s’en ira." en référence à la chanson du dessin animé Blanche Neige.

page 19 : La bête annule les peines que doit purger Flycatcher sans se douter qu’il y a bien une raison pour laquelle le Flycatcher était puni par Bigby. Vous en saurez plus dans le TPB "The Good Prince".

page 22 : Mister North est le père de Bigby. Peut-être est-ce le même personnage que dans le conte The North Wind’s Tale de Charles Mair (attention, c’est du lourd) à moins qu’il s’agisse de la fable d’Esope, Le vent du Nord et le Soleil.


The North Wind’s Tale

I am the lord of frost and snow,
My home is on the northern deep,
Where lofty berg and sunless floe,
Their cold, eternal vigils keep.

I prowl about the dreary main,
I roam along the sleepless sea ;
The burden of my tale is pain,
And sighs and tears and agony.

For I am he who lays full low
The pleasant flow’r in loathsome death ;
I churn the rivers while I blow
Great gusts which sweep away men’s breath.

What time I lurk in icy halls
They say ’tis summer, and the earth
Throbs, buds and glows—the fruitage falls ;
Each cottage rings with peasant-mirth.

But, often, ere the tender blade
Hath filled its spike with sappy corn,
I hurtle from my piny glade,
And shout till all the peasants mourn.

The winter cometh, chill and drear,
A slave—the offspring of my power ;
And soon the daisies find a bier,
A common grave each tender flow’r.

And cold and dull as an old man’s blood
Earth’s pulses beat ; within the air
No joyous sound, no warbled flood :
The leaves fall down in mute despair.

The mighty forests pant and heave,
_ Like drunken bacchanals they call ;
My hand goes forth and, lo ! they grieve ;
My fingers touch them and they fall.

I look upon the glimmering stream
Which woos the stars from heaven’s breast,
And quickly vanishes the gleam :
Each ripple finds an icy rest.

The torrent-music and the hush,
The lonely whisper of the woods
Grow faint and die ; their spirits rush
To other haunts and solitudes.

The nut-brown cheek, and matron grace
Of autumned earth, the dewy eye
Which gazeth on her quiet face,
Alike must drink, alike must fly.

And over hills and mountains drear
I sift and heap my whirling snow ;
I sweep away the leaflets sear,
And hide them in the vales below.

I load the green-armed balsams down,
And robe them in a kirtle white ;
I front the cedars with a frown,
And hide their darkness from the light.

About the plains I lash and roar,
And surge as doth the billowy ocean,
Casting my wreaths behind, before—
Cloud after cloud in hasty motion.

I heap my flakes upon each roof,
I huddle them about the eaves ;
The mantle hath no warp, no woof,
Which the chill-fingered winter weaves.

Men shrink aghast when I draw nigh,
And quake as seized with sudden dread ;
Then quickly t their cov’rings fly,
To mansion, cottage, or to shed.

The parents gather round the fire,
The youngsters perch upon each knee,
And all are still, while higher, higher
_ My tingling tongue shrieks mournfully.

All night I hunt with snow and storm
The wretched mother, wandering, lost ;
And shake with sleet her tender form,
And bind her tears with links of frost.

And when the infant, mute-mouthed, slips,
Dead, from the sighing mother’s teat,
I freeze the milk which slowly drips
_ Adown, and steal her bosom’s heat.

And chiller, fiercer in my glee,
I blow along the paths of night ;
Till o’er them sweeps the winter free,
And buries them from mortal sight.

I track great armies on their path,
And harass them with sleet and snow ;
They shrink, they cower before my wrath—
In vain their pomp and martial glow.

Down, down they sink, those stern-faced men,
Down, one by one, all silently,
In sleep which hath no dream of pain,
So calm, so cunning death can be.

Then I arise in awful might,
And howl their requiem aloud ;
And stealthily at dead of night
Weave over them a snowy shroud.

And over them I shout and brawl,
Day after day upon the plain ;
Till spring comes forth with breezy call,
And straight unburies them again.

Long years ago a ship set out
From a far city in the West :
With brawny hull and timbers stout
She cleaved the sounding ocean’s breast.

And on she sped : her hardy crew
Feared neither tide nor wave nor wind.
Into the dim expanse they flew—
The earth-world soon was left behind.

And naught but sea and sky was seen,
Naught but the sky and murm’ring sea ;
And midnight whispers rose between,
Voices and deep-born harmony.

And hope was there ; nor fear nor dread
Found resting place—swoll’n was each sail ;
And northward like a cloud they fled,
Urged by the wing-stroke of the gale.

Softly the shrouds ; tuned to my voice,
Harped a faint music through the air—
Sweet tones which made each soul rejoice,
Mazing and threading here and there.

The jest passed round from mouth to mouth,
The echoing laugh rung clear and bold ;
And many a legend of the south,
And many a pleasant tale was told.

Some told of brave, advent’rous men
Forsaking home in dauntless bands,
That home they ne’er might see again,
To roam in quest of other lands,

And how, in wretched, leaky craft,
They battled with the wind and wave ;
How hunger pinched them till they laughed
Like maniacs in a living grave !

How thirst consumed them until death
Stared in each haggard cheek and eye :
They gasped for thirst, they gasped for breath,
When lo ! the land dawned suddenly.

And such a land ! A land of gold,
And fruitage mellowing in the sun ;
Of myriad joys. of wealth untold,
And hope, and peace, and pleasure won.

Some told how settlement were made,
And cities rose in haughty pride,
Where gloomed erstwhile the forest glade,
Or by the lordly river’s side.

And how wealth flowed, and endless stream,
And days and years went flocking past,
Like the procession in a dream,
_ Or heav’nly boons too sweet to last.

And others told of balmy isles,
Where lovers might their griefs assuage ;
Of scenes where nature ever smiles—
Of youth, and innocence and age.

Of fame, and power, and empires great,
Of kings—how millions fear their wrath ;
And of the poor, the rich estate
The poet, painter, sculptor hath.

Ah, well-a-day ! what themes were these,
Ere I arose in vengeful might !
What hopeful morns, what nights of ease,
What pleasant thoughts, what fancies bright !

But I had tracked them many a mile,
Remorseless as the yearning grave,
And all unseen had mocked each smile,
Each laugh one to the other gave.

And cunning as an asp I reared
The unseen danger of my mouth ;
And swept the spoon-drift as I veered,
And blew from east and west and south.

Till to the desolate ocean’s brink
And dreary waste of wave they came,
Where frosty planets rise and sink
In sheeny fields of wandering flame.

And now I scowled upon the sea,
And fetched great clouds to hide the sky,
And quench its twinkling, starry glee,
While tempest, storm and fears drew nigh.

And fiercely still I urged them on—
On to the land of frost and snow,
Where night and morn and eve are one,
The sunrise and the sunset glow.

The talking billows rose and gave
Strange stories ’twixt the lightning gleams ;
And all dark thoughts that murd’rers have,
Dim visionings and lonely dreams,

And ev’ry wild and dreadful thing,
Fear and despair, remorse and pain,
That hour I o’er the deep did fling
In mist, in thunder and in rain.

The white foam winked upon the deep ;
The great masts bent before the gale ;
Each blast made th’ strong ship surge and leap,
And bulged and strained each dripping sail.

Each strong blast made her creak and groan,
As ’twere a soul in misery ;
She swayed, she lurched with many a moan,—
No rest, no peacefulness had she.

And yet I spared her ; day and night
She fled for me. While my breath
Grew fiercely cold none marked her flight
Onward to the abode of death.

And colder, colder still I blew-
A horrible and intense cold ;
It numbed the fingers of the crew,
_ It froze the water in the hold.

They fed the fires, their fuel spent,
With short’ning wine, and oil, and grain,
And chafed in wild bewilderment
Their stony limbs, and wept with pain.

They fed the feeble fires till naught
Was left for fuel or food ;
And still the icy drift I brought,
And chilled the torrent of their blood.

And blist’ring snow fell thick and fast.
On deck it lay in dreary hills ;
Thick ice clung round each rope and mast,
And hung in sheeny icicles.

And, sealed with frost as with a seal,
The big blocks stood in icy mails ;
The great sheets hung like bars of steel-
So stiff they could not reef the sails.

At length the ocean ceased to flow-
It froze and bound her ; far and near
Great crags of ice and peaks of snow
Lifted their foreheads chill and drear.

And through the shrouds I whistled keen,
And drave the luckless vessel fast,
Twixt icebergs, and the awful sheen
Of crashing floes and hummucks vast.

Then, like a frightful dream which fills
The soul with loathing, in a trice
I wrought a horror in the hills
And whuling caverns of ice.

And round the ship I shrieked and howled ;
What mortal crew could have brave my glee
Their souls fled upward as I scowled,
And left the lifeless clay with me.

The attitude each body had
When life departed still is kept ;
Some clutched the roped, despairing, mad-
Some knelt in pray’r, some crouched and wept

One even smiled- a strange, sweet smile,
Tinged with regret and musing thought-
As nothing could his soul despoil
Of the deep joy with which ’twas fraught.

The look-out man upon the mast
Still seemed as he was wont to be,
On watch- but he was frozen fast :
He peered into eternity.

The captain sat before his log,
Holding his pen as if to trace
Some words, and at his feet a dog
Lay crouched, and looking in his face.

And near him his fond sister leant
Her weary head upon her hand ;
In her fair, lovely face were blent
Pity and hope and high command.

And all were dead, and stony cold,
As cold as ever the dead can be ;
And the frost of years, and the rime of old
Still cling to their flesh and garmentry.

For, though all dead, they still are there :
No more by toil and trouble worn,
Silent as shadows, free from care,
They wait the dreadful coming morn.

#33 : Until the Spring

page 5 : le petit agneau de Mary est bien celui d’une comptine


Mary had a little lamb

Mary had a little lamb ,
Its fleece was white as snow ;
And everywhere that Mary went,
The lamb was sure to go.
He followed her to school one day ;
Which was against the rule ;
It made the children laugh and play ;
To see a lamb at school.
"Why does the lamb love Mary so ?"
The eager children cry ;
"Why, Mary loves the lamb, you know,"
The teacher did reply.

page 9 : Les aides de Mister North peuvent très bien être ses enfants légitimes.
Le Mistral est un vent du Sud.
Le Whiff est un relent donc une petite quantité, d’air, d’odeur, de fumée, ...
Le Squall est une soudaine accélération du vent.


Reste à trouver :

#22 : Cinderella Libertine

Page 5 : L’hôtel des gloires fanées. J’ai l’impression qu’il y a quelque chose à découvrir dans le terme de "gloire fanée" mais je n’ai pas trouvé quoi.

Page 22 : Bigby en veut personnellement à la France mais on ne sait pas bien pourquoi.

#32 : The Dark Killing Winter

page 12 : Le vieux qui meurt est Mr Web. La femme qui l’a trouvé est Ms Buffet. Il me semble en avoir parlé dans un des guides précédents.

#33 : Until the Spring came

page 6 : qui sont Sally Morrison et Barbara Allen ?

page 16 : deux frères en blanc et en gris. Référence au Seigneur des anneaux ?

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