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Birds of Prey TPB #1

lundi 1er janvier 2007, par Mathieu Doublet

Cet article est déjà paru sur le site France-Comics.

Ce Trade Paperback comprend les premières aventures des Birds of prey c’est à dire Oracle et Black Canary à travers :
- Black Canary/Oracle : Birds Of Prey
- Birds Of Prey : Revolution
- Showcase 96 (BoP avec Lois Lane)
- Birds Of Prey : Manhunt (BoP avec Catwoman et Huntress)


Pour ceux qui ne suivent pas de près l’univers DC, rappelons que Black Canary alias Dinah Lance a été l’amoureuse de Green Arrow avant que celui-ci ne meure dans un accident d’avion et que Oracle est la fille adoptive du comissaire Gordon, condamnée à vivre en chaise roulante après que le Joker lui ait collé une balle dans la colonne vertebrale (à ce moment-là, Barbara Gordon était dans les habits de Batgirl).

Donc Oracle et Black Canary , c’est un peu "la tête et les jambes" (Head over Heels pour les nostalgiques de l’Amstrad CPC) ...
Oracle propose à Black Canary des missions et au fond de sa cave high-tech bourrée d’ordinateurs, elle fournit à Lance toutes les informations dont elle dispose en crackant les ordinateurs de tous les agences secrètes du monde.

Pour ce premier volume, au programme : baston contre des eco-terroristes, contre un président d’une dictature centre-américaine ;
dementèlement d’un traffic d’esclaves et chasse à l’homme. Bref, y a du boulot.

Le tout est presqu’entièrement scénarisé par Chuck Dixon (qu’on accusera plus tard de mysogynie, bizarre !) qui mène bien sa monture sauf quand il laisse ses héroines le temps d’un Showcase où Oracle perd tout le caractère qui la compose habituellement.
Aux dessins, on retrouve le très bon Gary Frank (Midnight Nation) sur la première aventure (parue en français et en kiosque chez Semic),
mais aussi Matt Haley qui, malgré une couverture désastreuse, réalise un Manhunt fort séduisant.

Et c’est là, le point fort de Birds Of Prey. Les héroïnes sont effectivement dépeintes comme des bombes sexuelles que ce soit Black Canary, Catwoman (waouh !!!) ou Huntress. Mais en même temps, ces femmes ont un sacré caractère et elles le prouvent bien dans la dernière aventure où Black Canary et Huntress vont chasser l’homme qui les a draguées et laissées tomber. Quel goujat !

Au final, Birds Of Prey est une lecture divertissante, pas forcément très originale mais qui fait passer un bon moment aux côtés de drôles de dames (ok, celle-là était facile).

Pour acheter ce livre :