Onirique Comics 7.1

Accueil > Chroniques > IDW > Wormwood Gentleman Corpse TPB 2 : It only hurts when I pee

Wormwood Gentleman Corpse TPB 2 : It only hurts when I pee

mardi 22 avril 2008, par Mathieu Doublet

(IDW Publishing / Ben Templesmith)

Ce TPB reprend les numéros 5 à 7 de la série régulière ainsi que Wormwood Gentleman Corpse One-shot.


Le Late Night Stadium est un lieu de divertissement où M. Luminal organise des combats de Leprechaun sur lesquels le public peut bien entendu parier. Pour Wormwood et ses protecteurs, c’est l’occasion de s’amuser. A vrai dire, lors du combat passé, Wormwood avait cru bon de se mêler au combat pour y ajouter un peu de piment. Alors cette fois-ci, le videur le prévient : si il y a encore du bronx, c’est l’exclusion définitive.
L’un des Leprechaun aperçoit M. Pendulum, l’androîde qui accompagne le ver gentleman et est bien décidé à lui faire un petit bisou. Pendulum le renvoit dans ses quinze mètres avec un bon crochet du droit qui a aussi la mauvaise idée de briser la chaîne à laquelle est attaché le Leprechaun. Panique dans la foule car le Leprechaun en liberté est une créature mortelle. Wormwood se fait mordre et sent son corps se raidir. En effet, la morsure du Leprechaun est empoisonnée et seule la reine des Leprechauns peut guérir celui qui en est atteint. Alors Wormwood va d’abord changer de corps d’accueil et faire le plus vite possible que le poison n’atteigne pas son petit corps de ver. Bien entendu, cela ne va pas être partie facile non seulement parce qu’il va falloir trouver la reine légendaire mais aussi parce qu’il y a d’anciens compagnons du ver déjà sur le territoire des gros nains irlandais.

Aucune surprise dans ce nouveau tome : c’est toujours aussi drôle, toujours aussi barré et toujours aussi irrévérencieux. Templesmith crée un peuple très particulier avec les Leprechauns, des êtres tous de sexes masculins, cannibales et à la morsure empoisonnée. Pour achever le tableau, il les affuble d’un langage incompréhensible et qu’on comprend toutefois comme bien ordurier.
Le graphisme est à la hauteur du scénario, toujours avec ce style si particulier, distinctif de l’Australien. Comme l’aventure avec les Leprechauns est un peu courte, IDW a ajouté au TPB un one-shot concernant les quatre cavaliers de l’Apocalypse. Entre les mains de Templesmith, vous imaginez bien jusqu’où ça peut aller. L’air de rien, ce one-shot apporte une dimension supplémentaire au héros. Et s’il fallait vous convaicre encore un peu plus, sachez que le Pape en prend pour son grade. Bref, encore une BD bien déjantée vivement conseillée pour ceux qui aiment quand ça charcle sévère avec juste ce qu’il faut de grossièretés et d’irrévérence.


Pour acheter ce livre :

En VO :