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Singularity 7

jeudi 13 décembre 2007, par Mathieu Doublet

(IDW / Ben Templesmith)

Ce TPB reprend les quatre numéros de la mini-série ainsi qu’un court récit paru dans l’anthologie Tales of Terror.


Un beau jour, des météorites atterrirent sur Terre. Mais ces météorites étaient accompagnés de nanites, des êtres microscopiques capable de changer jusqu’à la nature des atomes. C’est Bobby Hennigan qui fut le premier à entrer en contact avec les nanites. Les machines envahirent l’humain qui devient plus intelligent que les autres et doté de plus d’initiative. Il sauva l’humanité en changeant tout ce qui l’entourait. Il construisit rapidement une tour qui gagna de plus en plus de place. Des gaz étaient émis de tous les bâtiments l’entourant.
Sauf que les gaz émis étaient emplis de nanites et que tous ces nanites qui avaient empli les poumons de tous les humains se mirent en route et commencèrent à totalement désintégrer leurs hôtes afin de nourir leur maître : la singularité.
La surface de la planète n’étant plus respirable, les humains survivants se tapirent dans les sous-sols terrestres. Seuls quelques personnes, insensibles au travail des nanites, parcourent encore les kilomètres qui séparent les refuges à l’air libre. Ces personnes sont les spéciaux, car ils ont survécu aux nanites mais ont aussi gagné des facultés spéciales dans l’opération.
Les spéciaux ont maintenant une mission : détruire la singularité et sa force armée, les Gosiodo. Bien entendu, en étant quasiment sûrs d’y laisser leur peau.

Ben Templesmith, c’est l’artiste de 30 Days of Night dont l’adaptation cinématographique ne va plus tarder à arriver en France. Mais limiter l’artiste à ce bouquin est réducteur. En effet, Templesmith, grâce à l’éditeur IDW, a su montrer qu’il était capable de créer son propre univers. Et celui de Singularity 7 est sombre certes, mais aussi truffé d’humour noir avec des personnages au comportement quasi-suicidaire. Ces personnages ne vont d’ailleurs pas être déçus du voyage et Templesmith explose les règles du modèle classique "personnage normal qui devient un super-héros et qui sauve le monde".
La conclusion du bouquin est à l’avenant : drôle et glauque au possible.

Singularity 7 reste un bouquin de Templemsith type : comprendre très violent et gore. A réserver à un public averti donc qui devrait se régaler entre deux tranches d’aventures vampiresques à Barrow.


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