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Harley Quinn #22-26 : Surprise, surprise

vendredi 2 novembre 2018, par Mathieu Doublet

(DC Comics / Amanda Conner & Jimmy Palmiotti / John Timms, Joseph Michael Linsner & Chad Hardin)

Lu en VF.

Ces numéros sont parus en VF en kiosque dans la revue Suicide Squad #13-15 ainsi que dans le quatrième tome librairie.

Les numéros kiosque contiennent également la fin du récit « Le joker aime Harley », back-up de la série mensuelle. Le tome librairie, à paraître en janvier 2019, ne contient pas les back-ups mais le numéro 25th Anniversary Special.

Gérer des cannibales embauchés par le maire pour éliminer les SDF de la ville, ça ne pose aucun problème à Harley Quinn. Par contre, accueillir ses parents chez elle vu la ménagerie qu’elle héberge et les dégâts causés par sa confrontation avec Harley Sinn, c’est beaucoup plus problématique.
Voilà pourquoi elle rêve que ses parents débarquent et que tous ses amis sortent tous de la salle de bain dans leur plus simple appareil. S’il va bien falloir leur mentir sur 2-3 choses, comme le fait qu’elle ait un véritable métier par exemple, Harley va être étonnamment surprise par l’ouverture de ses parents. Et pour cause, ils ont quelques casseroles derrière eux.
Parallèlement à tout cela, le chef de police Spoonsdale reçoit une désagréable visite de Jean Raymond, la juriste du bureau du maire qui a non seulement fait libérer Madison Berkowitz mais aussi renvoyé le cannibale à l’Asile d’Arkham. Le policier n’est pas dupe : le maire cherche à faire disparaître tout ce qui pourrait le lier à ce fiasco.

Suite des aventures de l’ex du Joker qui, au fur et à mesure, devient bien plus que ça : quasiment une super-héroïne entière, même si spécialisée dans le quartier de Coney Island. Il est toujours aussi agréable de voir comment Amanda Conner et Jimmy Palmiotti arrivent à faire avancer leur intrigue de façon si fluide, tout en y ajoutant des éléments perturbateurs qui laissent présager le pire. Bien sûr, Harley et sa bande sait parfaitement gérer tout ça, le but étant de mener le personnage vers de nouveaux horizons, de préférence les plus hallucinants possibles.
Le point fort de ces numéros, c’est le retour à l’époque du gag avec notamment dans une première partie un duo de super-vilains bras cassés et la façon dans ceux-ci arrivent à se mettre dans le pétrin tout seul comme des grands.
La deuxième partie va être légèrement plus sérieuse puisque l’équipe du maire retourne à l’offensive. Mais vu que l’attaque se déroule pendant l’anniversaire d’Harley et qu’elle a avec elle toute sorte de personnages aux capacités offensives, autant dire que ses ennemis n’ont pas vraiment l’ombre d’une chance.

Peu de choses à dire sur l’équipe visuelle puisqu’elle est identique à celles des numéros précédents. On notera la présence de Joseph Michael Linsner toujours sur les planches qui mettent en scène une Devani venue du futur qui commence à sérieusement s’ennuyer. Cette pastille visuelle différente permet aux scénaristes de rassurer les lecteurs : ils n’ont pas oublié ce fil d’intrigue.

Au final, voilà encore un bon morceau d’histoire agréable à lire, agréable à l’œil, qui respire la bonhommie. Suite à l’arrêt de parution de la revue kiosque Suicide Squad, Harley Quinn sera à retrouver uniquement en librairie.