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The Authority : A man called Kev

dimanche 31 décembre 2006, par Mathieu Doublet

(Wildstorm / Garth Ennis / Carlos Ezquerra)


Mini-série en 5 parties

Le gouvernement britannique sait bien que Kev Hawkins lui a sauvé les miches quelques fois, qu’il a réussi tant bien que mal les mission qui lui ont été confiées aussi bien pendant son service au SAS qu’au MI-6. Cependant ces toutes dernières missions ont été des quasi-catastrophes (cf More Kev et The Magnifiscent Kevin). C’est pourquoi les services secrets britanniques lui laissent la vie sauve mais lui demandent de quitter le pays. Au cas où Hawkins ne coopèrerai pas, les services secrets sont prêts à divulguer une belle vidéo de Kev avec une certaine agente allemande s’étant reconvertie dans le porno et ayant actuellement le vent en poupe. Il est clair, qu’après cela, plus personne ne voudra engager Kev comme garde du corps.

Heureusement pour l’ancien commando, un de ses anciens camarades de jeu a repris contact. Il habite près de San Fransisco ce qui donne à Kev un bon plan pour voyager. Ce qu’il ignore, c’est qu’une de ses anciennes missions va le mettre dans un sacré pétrin, lui et toutes les personnes qu’il approche.

Troisième mini-série pour Kev Hawkins et Garth Ennis, cette fois-ci sans The Authority. En réalité, sans les éléments fantastiques qui touchent le mercenaire puisqu’au départ celui-ci était affublé un facteur chance hautement aléatoire : Kev avait effectivement de gros ennuis mais s’en tirait toujours avec une chance insolente. Ennis, libéré du côté super-héros, met aussi les pouvoirs de Kev à la porte, ne gardant que le côté super looser de son personnage (il devrait savoir depuis le temps qu’il ne doit pas parier au tiercé).

Au final, Ennis fait du Ennis dans le plus pur style : il va donc falloir s’attendre à un récit ultra-grossier, ultra-violent et ultra-gore. Il s’adjoint les services de Carlos Ezquerra avec qui il avait déjà signé The Magnifiscent Kevin ainsi que Adventures of the Rifle Brigade chez Vertigo. Le final est d’ailleurs logique mais aussi énormément gratuit concernant les effusions de sang.

A Man Called Kev est à mon humble avis réservé aux fans du personnage et à ceux que les excentricités d’Ennis plaisent, sachant que le scénariste est très clairement en mode South Park.

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