Onirique Comics 7.1

Accueil > Chroniques > Autres éditeurs > Terry Moore > Rachel Rising #13-24

Rachel Rising #13-24

jeudi 12 mars 2015, par Mathieu Doublet

(Abstract Comics / Terry Moore)

Note : ces numéros correspondent donc aux recueils 3 et 4 de la série, Cemetery Songs et Winter Graves

Après avoir s’être battue contre Lilith, Rachel se retrouve sous la douche et se rend compte que sa nouvelle blessure est du genre à ne pas
se cicatriser. Jet après un nouvel accident n’arrive plus à se réveiller comme avant et Lilith, quant à elle, prépare le prochain coup dans son
attaque contre la ville de Manson.

Oui, ça fait une sacré paye que je n’avais pas parlé de cet excellent titre de Terry Moore. Suite à un accident de revendeur comics, il m’avait fallu
pas mal de temps afin de trouver des numéros mensuels manquants et ne me permettant pas de lire un arc complet. Je me suis donc en partie rattrapé (il me
reste encore les six prochains numéros) avec la lecture de ces deux arcs qui correspondent à la première grande partie de Rachel Rising.
Cemetery Songs est un arc plus transitionnel, permettant à la fois de suivre les personnages principaux (Rachel, Lilith et Zoé) mais aussi d’apporter toujours quelques informations
supplémentaires par le biais de flash-backs. Une scène du numéro 13 semble farfelue (celle avec la Belle au Bois Dormant) mais elle laisse toujours entrapercevoir le
docteur Siemen comme un personnage particulièrement ambigu qui n’a pas encore joué toutes les cartes, loin de là. C’est certainement à propos de Lilith et de ses motivations qu’on en
apprendra le plus.
Winter Songs a le grand avantage de clore pas mal d’intrigues, d’apporter beaucoup de rebondissements et d’avoir une fin très satisfaisante. Bref, en dire plus, ça serait spoiler.
Mais comme la série n’est pas terminée, la toute dernière page du numéro 24 ne donne pas véritablement de sentiment de conclusion.

La lecture de ces douze numéros m’a pris, je crois, presque deux heures. Autant dire que ce sont deux heures que je n’ai absolument pas vu passer. Les numéros se lisent avec plaisir, les dialogues font
mouche, Moore arrive même à placer quelques gags réussis à certains moments, mélangeant l’horreur à l’humour, ce qui est le meilleur moyen de la faire passer agréablement. A noter, dans le numéro 17,
une scène très courte, étrange, qui relie Rachel Rising à Strangers in Paradise. Loupé lors de la première lecture, elle m’a sauté aux yeux lors d’un rapide survol du numéro. Un effet étrange pour une série qui
ne manque pas d’être très particulière. Lecture toujours très vivement conseillée !