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Locke & Key Vol. 5 : Clockworks

jeudi 2 août 2012, par Mathieu Doublet

(IDW / Joe Hill / Gabriel Rodriguez)

Ce recueil contient les six épisodes de la mini-série.

1775, Massachusetts Bay. Comme partout en Amérique, la tension monte entre les colons indépendantistes et les soldats anglais à la
solde du roi George. Pour Benjamin Locke et sa soeur, c’est la triste occasion de voir ses deux parents se faire pendre pour trahison.
Alors que les deux adolescents se remettent de leur émotion, ils doivent effectivement se joindre aux indépendantistes en leur fournissant
des vivres avant qu’ils ne passent à l’attaque. Malheureusement, leur retour sur le terrain familial et plus précisément dans la grotte
dans laquelle se sont réfugiés les colons leur apporte une triste nouvelle : leur frère aîné, Joshua, est lui aussi décédé suite à d’étranges
événements attachés à une porte noire dont des démons sont sortis et ont possédé un des hommes devenu complètement berserk.
C’est en tout cas ce que Wendell et Kinsey apprennent en essayant la clé cachée en haut de l’horloge. Mais avec un Bode transformé, la
découverte de la clé est surtout l’affaire d’une étrange successions d’événements portant la marque de Dodge.

En allant voir sur différents sites à la recherche du contenu de ce recueil (j’ai lu les numéros en numérique sur Comixology - c’est d’ailleurs la
seule série pour laquelle je paye le prix fort), j’ai lu que ce tome était bourré de surprises. Autant vous dire que, vu les précédents volumes et
leur contenu d’excellentes idées et de mise en scène, ça n’est pas vraiment le cas.
Mais ne vous méprenez pas, Clockworks est tout aussi bon que ses prédécesseurs, il est tout simplement différent. Avec un arc restant avant la fin
de toute l’histoire, Joe Hill décide d’en dire beaucoup plus sur la maison des Locke, la dynastie de forgerons, la nature des clés et le fonctionnement
de la magie qui les anime. De quoi expliquer un bon nombre de choses, que ce soit nécessaire ou non. Si les explications sont là et si on aurait très bien
pu faire sans, Clockworks est surtout l’occasion d’en savoir plus sur le père des enfants Locke et sur Lucas Carravaggio.
Je ne reviens pas sur le boulot de Rodriguez, c’est toujours du tout bon. Personnages, décors, ambiances, tout y est pour être happé comme d’habitude
dans l’univers des Locke.

A la fois, élément d’explication et brique logique d’intrigue, Clockworks demeure digne de toute cette saga qui se terminera donc avec un sixième tome qui
espérons-le nous fournira une conclusion aussi bonne que la série en elle-même.

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